Bienvenue !

Bienvenue sur le site de la section parisienne de Solidaires Finances Publiques, premier syndicat à la Direction Générale des Finances Publiques.

Tu trouveras sur ces pages toute l’information concernant la DRFIP Paris : nos déclarations liminaires, nos comptes-rendus, nos tracts... Tu y trouveras également nos coordonnées pour contacter nos équipes militantes ou nos correspondants.

A bientôt !

Le site national : la force de tous les agents de la DGFiP


Articles les plus récents

vendredi 21 septembre 2018
par  Webmestre

Leur projet pour la retraite nos revendications !

Le gouvernement Macron s’est engagé dans une nouvelle réforme des retraites.Voici des informations sur le projet gouvernemental et nos premières analyses et réactions. Pour empêcher que nos droits à la retraite se réduisent à peau de chagrin aujourd’hui ou demain, la mobilisation est nécessaire.
Lire (...)

mercredi 12 septembre 2018
par  Webmestre

La Griffe de Septembre 2018

Une rentrée difficile…mais combative Le début d’été aura été mouvementé pour la fonction publique en général et pour notre administration en particulier. En effet, après des mois et des mois de suspens, nous avons pu découvrir le contenu du fameux rapport CAP 22 et de ses 22 préconisations (...)

mercredi 12 septembre 2018
par  Webmestre

CTL du 06 septembre 2018 - Liminaire-

Vous trouverez en pièce jointe la liminaire des élu.e.s de Solidaires Finances publiques lors du Comité Technique Local (CTL) qui s’est tenu le 06/09/2018.
Ce Comité Technique Local (CTL) avait comme ordre du jour :
•La fusion des 3 organismes hospitaliers gérés par la TP CHS
•Le recouvrement sur (...)

jeudi 26 juillet 2018
par  Webmestre

Travailler par forte chaleur

L’été est déjà là et la canicule également. Quoi qu’il en soit, tous les agents doivent pouvoir travailler dans des conditions acceptables, en tout cas, adaptées à eux. Les températures exceptionnellement élevées peuvent en effet avoir des conséquences sur la santé et s’avérer d’une gravité inattendue, pas (...)

jeudi 26 juillet 2018
par  Webmestre

Le médecin de prévention , un acteur au service de la santé au travail

Avec les suppressions d’emplois, les réorganisations incessantes, l’intensification du travail, votre santé au travail est de plus en plus malmenée. La médecine de prévention, véritable médecine du travail dans la Fonction Publique, est plus que jamais indispensable. Cette Lettre entend donc vous (...)

Brèves

Canicule : note de la DRFiP

mardi 24 juillet

Suite à l’interpellation des élus de Solidaires Finances Publiques au CHS-CT et à diverses actions la direction vient de publier ce matin une note concernant les horaires de travail pour la période de canicule allant du 24 juillet au 26 juillet. Concernant le vendredi 27, la DRFiP suivra les évolutions de la météo mais refuse toujours d’anticiper (et ainsi de faire de la prévention).

La note a été envoyée à tous les chefs de service et publiée sur Ulysse Paris (toujours à la demande de Solidaires) figure ci dessous.

N’hésitez pas à nous signaler toute difficulté.

Les représentants au CHSCT pour Solidaires Finances Publiques Paris

La note :

URGENT : OUI

DESTINATAIRES :
Mesdames et Messieurs les Administrateurs Généraux des Finances Publiques,
les Administrateurs des Finances Publiques,
les responsables des missions rattachées,
les responsables de pôle,
les responsables de département,
les responsables de division,
les chefs de service
et les responsables d’unités territoriales
de la Direction Régionale des Finances Publiques d’île-de-France et du département de Paris

MESSAGE :

Le préfet du département de Paris vient d’activer le niveau 3 (alerte canicule) du plan départemental de gestion de la canicule à Paris.

Les agents sont donc autorisés, s’ils le souhaitent et quel que soit le site d’exercice, à aménager leurs horaires de travail. Ainsi, ils peuvent réduire leur temps de présence dans le service en effectuant une journée continue de travail de 6 heures, avec prise de service comprise entre 7 heures 30 et 8 heures et fin de service entre 13 heures 30 et 14 heures (ces plages sont d’application stricte), avec suppression de la pause méridienne (le raps étant pris à l’issue).

Cet aménagement ne remet pas en cause les obligations horaires réglementaires. L’agent bénéficiant de cet aménagement restera donc astreint au pointage.

Par ailleurs, la mise en œuvre de cette mesure d’assouplissement doit rester compatible avec les nécessités de service, notamment en ce qui concerne l’accueil du public. Dans ces conditions, les chefs de service concernés veilleront à ce qu’un accueil minimal soit assuré.

Il est précisé que ces mesures sont d’application stricte et ne valent que pour la période allant du mardi 24 juillet au jeudi 26 juillet.

Vous voudrez bien informer les agents placés sous votre autorité de ce dispositif.

Pour toute difficulté, la division du service aux agents et des relations sociales reste à votre disposition.

SIGNATAIRE :
le directeur
Administrateur Général des Finances publiques
Responsable du Pôle Pilotage et Ressources

Pièces jointes :

- Fiches d’information sur les mesures préventives en cas de fortes chaleurs ;
- Dépliant du ministère de la santé ;
- Localisation des fontaines à eaux réfrigérées ;
- Liste des salles climatisées.

Quand il y a brimades, menaces, insultes, intimidations, déclassification, il y a harcèlement moral

vendredi 22 juin

En matière de harcèlement moral, le salarié doit présenter des faits qui permettent de présumer l’existence du harcèlement. Ce sera ensuite à l’employeur de démontrer que ces faits sont étrangers à tout harcèlement. Voici deux nouveaux exemples dans lesquels les juges ont reconnu le harcèlement.
Deux salariés, par ailleurs compagnons dans la vie privée, sont licenciés pour inaptitude, le 1er février pour la femme et le 24 février pour l’homme. Ils mettent en avant la nullité de leur licenciement en raison du harcèlement moral dont ils ont été victimes de la part du co-dirigeant de l’entreprise. Pour ce faire ils apportent de nombreux éléments de fait :
- pour le salarié : à compter de l’altercation que sa compagne a eu avec le co-dirigeant, il a fait l’objet de brimades, menaces ("ici tu es chez moi, tu as intérêt à m’obéir et je ne le répéterai pas"), insultes réitérées, y compris à domicile avec témoin, et de diverses mesures de rétorsions (déclassification, interdiction d’accès au bureau et à la photocopieuse, suppression de ces outils de travail et carte bleue professionnelle, téléphone, badge et clés professionnels). Des témoignages de salariés ou anciens salariés permettent d’attester la réalité des ces faits, auxquels vient s’ajouter un un arrêt de travail pour syndrome anxio-dépressif ;
- pour la salariée : depuis que la direction savait qu’une lettre anonyme dénonçant les conditions dans l’entreprise avait été envoyée à l’un des ses clients et à la direction du travail, elle faisait l’objet d’intimidations, de menaces et d’ insultes de la part du même co-dirigeant de l’entreprise, notamment en présence du médecin du travail et d’un témoin qui rapporte ses propos : "Fais attention à toi, tu n’imagines même pas de quoi je suis capable, une fois les histoires finies, il vous arrivera malheur, je vais tout faire pour te pourrir la vie jusqu’à ce que tu démissionnes, saches que je connais des personnes et il t’arriveras malheur".
D’autres témoins dénoncent l’ambiance dans l’entreprise : à propos des secrétaires, "elles sont payées à rien foutre, incompétentes", les pleurs de salariées qui rendaient compte de leur travail, la tentative de soudoyer un ancien salarié en le reprenant et augmentant sa rémunération contre son témoignage. Le médecin du travail avait même demandé à la salariée de se rendre chez son médecin traitant à la suite d’une altercation à laquelle il avait assisté, la salariée n’ayant jamais pu reprendre son poste.
De son côté, l’employeur conteste les allégations des deux salariés et met en doute les témoignages recueillis.
Les juges retiennent que les salariés ont présentés des faits précis permettant de présumer l’existence d’un harcèlement moral. Ils estiment que l’employeur n’apporte pas la preuve que l’ensemble de ces faits sont étrangers à tout harcèlement moral. Le harcèlement moral et la nullité des licenciements sont donc bien confirmés.